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Les acheteurs canadiens demeurent inébranlables en 2013,
les ventes et le prix moyen des habitations se rapprochant d'un sommet de cinq ans

Les principaux marchés immobiliers résidentiels appelés à poursuivre leur croissance en 2014

Laval, Québec (Le 11 décembre 2013) - Chez les consommateurs canadiens, la volonté de devenir propriétaire est demeurée inébranlable en 2013, entraînant une hausse des ventes de propriétés résidentielles et de leur prix moyen au pays à des niveaux inégalés depuis cinq ans, et ce, en dépit d'un rendement variable à l'échelle régionale. L'amélioration des résultats économiques, tant au Canada qu'ailleurs dans le monde, combinée à des taux d'intérêt historiquement bas et à la confiance accrue des consommateurs, devraient alimenter la croissance en 2014, et il est à prévoir que les ventes et la valeur des maisons continuent d'augmenter, selon un rapport publié aujourd'hui par RE/MAX.

Dans ses Perspectives du marché de l'habitation de 2014, RE/MAX a examiné les tendances et le cours des événements dans 25 grands marchés du pays. D'après ce rapport, le nombre d'habitations vendues devrait égaler ou dépasser les niveaux de 2012 dans près de deux tiers des marchés (15/25) en 2013, avec une activité soutenue en Colombie-Britannique, y compris à Vancouver (hausse de 10 %) et à Kelowna (10 %). Au Québec, on s'attend à un essoufflement des marchés par rapport aux dernières années, des baisses des ventes respectives de 9 % et 12 % étant prévues pour le Grand Montréal et Québec. La province a en effet ressenti les effets d'une réglementation plus stricte en matière d'octroi de prêts et a vu la confiance des consommateurs diminuer en raison de problèmes de main-d'œuvre et d'un ralentissement de la croissance économique en 2013. Quatre-vingt-douze pour cent (23/25) des marchés devraient enregistrer des augmentations de prix d'ici la fin de 2013, la région d'Hamilton-Burlington arrivant en tête au pays (7,5 %), suivie de la région de Barrie (7 %), de Calgary et Saint John's (6 %) et du Grand Vancouver, de Winnipeg et du Grand Toronto (5 %). À Montréal et à Québec, on prévoit des hausses modestes respectives de 2 % et 4 % du prix moyen des maisons.

Les prévisions pour 2014 montrent une tendance à la hausse, et on s'attend à des augmentations de valeur dans 92 % (23/25) des centres, avec la région du Grand Toronto en tête de peloton à 6 %. À Montréal, le prix moyen devrait se stabiliser, alors que l'on prévoit une légère baisse (1 %) à Québec. En 2014, le marché immobilier canadien devrait être fort et stable, avec des ventes égalant ou surpassant celles de l'an dernier dans tous les marchés étudiés, les niveaux les plus élevés étant prévus à Kelowna (10 %) et Calgary (9 %). On s'attend à ce que la croissance reprenne au Québec en 2014, avec une hausse de 2 % prévue au sein de ces deux marchés.

À l'échelle nationale, environ 466 000 habitations changeront de propriétaire en 2013, une augmentation de 3 % par rapport aux 453 372 ventes enregistrées en 2012. On prévoit une augmentation de 2 % des ventes de maison au Canada, pour un total de 475 000 unités à la fin de 2014. Le prix moyen des maisons au Canada devrait connaître une hausse de 4 %, passant de 363 740 $ en 2012 à 380 000 $ en 2013. Leur valeur devrait augmenter de 3 % en 2014 pour atteindre 390 000 $ à la fin de l'année.

« Les marchés de l'habitation se sont montrés extrêmement résilients en 2013, surtout dans le contexte où de grands écarts de rendement ont été observés plus tôt cette année par rapport aux résultats de l'année dernière, affirme Sylvain Dansereau, vice-président exécutif de RE/MAX Québec. Malgré un ralentissement général des activités au Québec, le tableau s'annonce plus positif pour la prochaine année. Les Québécois et les Canadiens se trouvaient en général dans un état d'esprit axé sur le long terme, qui laisse présager la stabilité. Néanmoins, ils valorisent également le progrès, et nous nous attendons à ce que cela se reflète à nouveau en 2014. La progression des placements en actions devrait continuer de se traduire par des mouvements importants vers de plus grandes maisons ou de meilleurs quartiers et donner lieu à une tendance croissante en matière de rénovation. Les gains liés aux marchés boursiers devraient également servir à soutenir l'activité, par la transformation de richesse virtuelle en richesse matérielle. Nous prévoyons une meilleure progression dans le futur. »

Selon le rapport de RE/MAX, des inégalités régionales sont apparues dès le début de 2013 et ont été présentes tout au long de l'année. L'Alberta a commencé l'année en force, ses deux principaux marchés progressant à l'encontre des tendances nationales en matière de ventes. Les achats d'habitations en Colombie-Britannique, en Saskatchewan, au Manitoba et en Ontario ont fait un bond en juillet, et la plupart des centres devraient surpasser les niveaux de 2012 d'ici la fin de l'année, le Grand Vancouver, Kelowna et Victoria ayant pris les devants (6 %), suivis de Windsor-Essex (6 %), d'Edmonton (5 %) et d'Hamilton-Burlington (5 %). On s'attend toutefois à ce que le Québec et le Canada atlantique terminent l'année sous les niveaux de 2012. Un rendement plus constant est à prévoir en 2014 à la lumière des prévisions économiques pour la côte Est et le Québec. Les deux régions devraient connaître une reprise durant l'année qui vient, avec Halifax-Dartmouth en tête (5 %), suivie de Moncton (3 %), du Grand Montréal (2 %) et de Québec (2 %).

« En 2013, l'équilibre du marché immobilier a été maintenu grâce à l'offre, qui a largement répondu à la demande durant toute l'année, mentionne Elton Ash, vice-président régional exécutif de RE/MAX pour l'Ouest canadien. La hausse anticipée de l'offre ne s'est pas concrétisée dans la plupart des grands centres. Par conséquent, les prix sont demeurés élevés et ont continué de grimper de façon constante, notamment durant la deuxième moitié de l'année. La tendance devrait se maintenir et l'augmentation des prix moyens devrait atteindre un niveau record en 2014. »

Bien que différents facteurs puissent contribuer à l'augmentation de la valeur des maisons à l'échelle du pays, la construction constitue l'une des causes déterminantes. Cela est particulièrement évident à Vancouver, où les montagnes et la mer ont empêché l'expansion de la ville, et dans la région du Grand Toronto, où la ceinture de verdure a fait obstacle au développement. En soi, la disponibilité des habitations de faible hauteur par rapport à la population devrait diminuer, créant une pression accrue sur leur prix. La construction en hauteur, avec ses prix abordables, est représentative de l'avenir.

« Partout au pays, nous observons un intérêt grandissant pour les constructions à haute densité, affirme Sylvain Dansereau. Bien qu'il soit probable que cette tendance s'accentue dans la plupart des grands centres, nous prévoyons un affaiblissement du marché des copropriétés au Québec, jusqu'à ce que le surplus d'offre actuel soit absorbé. »

Dans l'ensemble, des assises solides continuent de soutenir des niveaux sains d'activités immobilières d'un océan à l'autre. Les acheteurs semblent faire preuve de réalisme dans leurs recherches, et après plusieurs resserrements des critères d'octroi d'hypothèques, nombreux sont ceux qui arrivent mieux préparés, avec un montant de mise de fonds plus important et des attentes rectifiées. Les restrictions imposées ont eu l'effet désiré. Un cadre solide est maintenant en place pour soutenir une croissance régulière et durable au cours des années à venir. Le maintien des niveaux actuels d'offre demeure crucial pour les marchés canadiens de l'immobilier résidentiel dans le futur. Le resserrement observé au niveau du prix d'entrée alors que plus de premiers acheteurs se frayent un chemin au sein du marché pourrait éventuellement se traduire par de nouvelles montées de prix.

« Les perspectives demeurent saines et positives pour le marché de l'habitation, explique Gurinder Sandhu, vice-président exécutif et directeur régional de RE/MAX Ontario-Canada atlantique. Un plus grand nombre de marchés résidentiels devraient connaître une croissance continue et une expansion au cours de l'année à venir. Le marché de l'immobilier résidentiel continue d'être attrayant pour les Canadiens, puisqu'il s'agit d'un actif tangible comportant relativement peu de risques et ayant de multiples fonctions il sert à la fois d'abri, d'investissement et de fonds de retraite. »

À propos du réseau RE/MAX
RE/MAX a été fondée en 1973 par Dave et Gail Liniger dans un esprit novateur et entrepreneurial, offrant à ses courtiers et franchisés la flexibilité de gérer leurs affaires avec une grande indépendance. Avec plus de 90 000 agents, la portée de RE/MAX s'étend dans plus de 90 pays des quatre coins du monde. RE/MAX constitue la plus importante société immobilière au Canada, comptant environ 19 000 associés aux ventes et 750 franchises exploitées de façon indépendante d'un bout à l'autre du pays. RE/MAX, S.A.R.L., franchiseur de services de courtage immobilier de premier plan à l'échelle mondiale, est une filiale de RE/MAX Holdings, Inc. (NYSE:RMAX). Pour en savoir plus sur RE/MAX, ou pour trouver une maison ou un agent dans votre région, veuillez visiter www.remax.ca.

Énoncés prospectifs
Ce communiqué de presse comprend des « énoncés prospectifs » au sens des dispositions « refuges » de la Private Securities Litigation Reform Act de 1995 des États-Unis. Les énoncés prospectifs peuvent être identifiés par l'utilisation de mots comme « anticiper », « croire », « prévoir », « s'attendre à », « estimer », « planifier », « aperçu », « appeler à », « devoir », « prédire » et d'autres mots et expressions semblables annonçant une prévision, indiquant des événements ou tendances futurs ou n'exprimant pas de faits historiques. Les énoncés prospectifs ne devraient pas être perçus comme une garantie de rendement ou de résultats futurs, et il ne sera pas nécessairement possible d'obtenir dans les délais prévus de tels résultats ou rendements. Les énoncés prospectifs ont été rédigés en fonction des renseignements disponibles au moment de la rédaction ou en toute bonne foi selon les événements jugés probables par la direction au moment de la rédaction, et sont conditionnels à certains risques et incertitudes qui pourraient faire en sorte que le rendement ou les résultats réels diffèrent de qui est véhiculé ou suggéré dans les énoncés prospectifs. Ces risques comprennent, sans s'y limiter, ceux décrits aux sections « Facteurs de risque » (Risk Factors) et « Discussion et analyse de la situation financière et des résultats d'exploitation par les membres de la direction » (Management's Discussion and Analysis of Financial Condition and Results of Operation) dans la déclaration d'enregistrement de RE/MAX Holdings Inc. sur le formulaire S-1 déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (« SEC ») des États-Unis ainsi que (1) les changements dans les affaires et l'activité économique en général, (2) les changements au sein du marché immobilier, y compris les changements liés aux taux d'intérêt et à l'accessibilité au financement, et (3) les changements aux lois et règlements qui pourraient avoir une incidence sur notre entreprise ou le marché immobilier. Nous prévenons les lecteurs de ne pas se fier indûment aux énoncés prospectifs du présent document, qui n'avaient une valeur qu'au moment où ils ont été rédigés. Sauf si la loi l'exige, RE/MAX Holdings Inc. n'a pas l'intention de mettre à jour ces renseignements pour refléter des événements et circonstances à venir, et ne s'engage nullement à le faire. Les investisseurs devraient consulter la déclaration d'enregistrement de RE/MAX Holding Inc. sur le formulaire S-1 ainsi que les rapports subséquents déposés auprès de la SEC.

Source des données : Les données historiques proviennent de l'ACI ou de chambres immobilières régionales. Les estimations et prévisions sont basées sur l'opinion de courtiers/franchisés indépendants et de sociétés affiliées de RE/MAX.

Pour de plus amples renseignements ::

Jessica Lavoie
RE/MAX Québec Inc.
450 668-7743
jessica.lavoie@remax-quebec.com
Elaine Mayrand / Jeanne Hébert
Massy Forget Langlois Public Relations
514 842-2455 ext. 24 / 23
emayrand@mflrp.ca / jhebert@mflrp.ca

PRIX MOYEN DES HABITATIONS PAR MARCHÉ
2008 - 2014
Marchés 2008 2009 2010 2011 2012 2013E* % +/- 2014F** % +/-
 
COLOMBIE-BRITANNIQUE
Grand Vancouver 593 767 $ 592 441 $ 675 853 $ 779 730 $ 730 063 $ 765 000 $ 5 800 000 $ 5
Victoria 484 898 $ 476 137 $ 504 561 $ 498 300 $ 484 164 $ 484 000 $ PAR 490 000 $ 1
Kelowna 430 755 $ 400 450 $ 419 884 $ 404 756 $ 404 712 $ 397 000 $ -1 405 000 $ 2
 
ALBERTA
Edmonton 332 852 $ 320 378 $ 328 803 $ 325 395 $ 334 318 $ 345 000 $ 3 358 800 $ 4
Calgary 407 149 $ 387 413 $ 398 764 $ 402 851 $ 412 315 $ 437 000 $ 6 448 000 $ 2.5
 
SASKATCHEWAN
Regina 229 716 $ 244 088 $ 258 023 $ 276 469 $ 301 332 $ 312 000 $ 3.5 320 000 $ 3
Saskatoon 287 777 $ 279 779 $ 296 378 $ 309 823 $ 331 867 $ 345 500 $ 4 356 000 $ 3
 
MANITOBA
Winnipeg 196 940 $ 207 342 $ 228 706 $ 241 409 $ 255 058 $ 267 000 $ 5 275 000 $ 3
 
ONTARIO
Hamilton-Burlington 280 790 $ 290 946 $ 311 683 $ 333 498 $ 360 059 $ 387 000 $ 7.5 402 500 $ 4
Kitchener-Waterloo 267 255 $ 266 385 $ 289 294 $ 301 010 $ 311 006 $ 320 000 $ 3 330 000 $ 3
London-St. Thomas 210 888 $ 213 127 $ 228 114 $ 232 387 $ 238 822 $ 247 000 $ 3 250 000 $ 1
Ottawa 290 483 $ 304 801 $ 328 439 $ 344 791 $ 352 610 $ 360 000 $ 2 367 000 $ 2
Grand Sudbury 216 769 $ 203 941 $ 225 023 $ 234 544 $ 247 462 $ 254 000 $ 2 259 000 $ 2
Grand Toronto 379 943 $ 395 460 $ 431 463 $ 465 412 $ 497 150 $ 520 000 $ 5 550 000 $ 6
Région de Barrie 264 034 $ 263 959 $ 281 961 $ 287 588 $ 299 685 $ 320 000 $ 7 330 000 $ 3
St. Catherines 222 104 $ 225 421 $ 237 376 $ 244 630 $ 253 469 $ 258 000 $ 2 265 500 $ 3
Kingston et ses environs n/a n/a n/a n/a 280 095 $ 286 000 $ 2 297 000 $ 4
Windsor-Essex 162 599 $ 156 615 $ 163 054 $ 170 034 $ 175 581 $ 183 000 $ 4 190 000 $ 4
 
QUÉBEC
Grand Montréal 262 611 $ 274 787 $ 297 588 $ 313 997 $ 319 026 $ 324 000 $ 2 324 000 $ 0
Québec 197 450 $ 212 203 $ 237 309 $ 247 088 $ 257 713 $ 267 000 $ 4 264 500 $ -1
 
NOUVEAU-BRUNSWICK
Saint John 168 965 $ 179 762 $ 178 867 $ 177 328 $ 174 026 $ 181 000 $ 4 184 000 $ 2
Moncton 143 173 $ 150 135 $ 152 257 $ 158 361 $ 158 107 $ 160 000 $ 1 165 000 $ 3
 
NOUVELLE-ÉCOSSE
Halifax-Dartmouth 232 106 $ 239 158 $ 253 610 $ 260 950 $ 270 742 $ 276 000 $ 2 278 000 $ 1
 
ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD
139 944 $ 146 044 $ 147 196 $ 149 617 $ 152 250 $ 157 000 $ 3 161 700 $ 3
 
TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR
St. John's 187 571 $ 218 862 $ 251 191 $ 268 608 $ 285 529 $ 302 500 $ 6 317 600 $ 5
 
CANADA 303 594 $ 320 367 $ 339 049 $ 363 346 $ 363 740 $ 380 000 $ 4 390 000 $ 3
 
* Estimations **Prévisions
Source: Valeurs historiques de l'ACI ou des chambres immobilières locales. Estimations et prévisions basées sur l'opinion des courtiers/propriétaires RE/MAX indépendantes et ses filiales.

VENTES D'UNITÉS RÉSIDENTIELLES PAR MARCHÉ
2008 - 2014
Marchés 2008 2009 2010 2011 2012 2013E* % +/- 2014F** % +/-
 
COLOMBIE-BRITANNIQUE
Grand Vancouver 25 149 36 257 31 144 32 936 25 445 28 000 10 29 000 2
Victoria 6 171 7 660 6 169 5 773 5 460 5 800 6 6 000 4
Kelowna 3 773 3 924 3 289 3 330 3 902 4 300 10 4 730 10
 
ALBERTA
Edmonton 17 369 19 139 16 403 16 963 17 641 18 500 5 19 400 5
Calgary 22 931 24 711 20 801 22 466 26 634 27 500 3 30 000 9
 
SASKATCHEWAN
Regina 3 338 3 704 3 581 3 909 3 922 3 700 -5 3 775 2
Saskatoon 3 522 3 822 3 558 4 027 4 171 4 200 1 4 200 0
 
MANITOBA
Winnipeg $11 854 11 509 11 572 12 297 12 094 12 300 2 12 300 0
 
ONTARIO
Hamilton-Burlington 12 110 12 680 12 934 13 932 13 035 13 700 5 14 300 4.5
Kitchener-Waterloo 6 047 6 347 6 389 6 252 6 212 6 300 1 6 300 0
London-St. Thomas 8 395 8 113 8 128 8 048 8 020 8 075 1 8 150 1
Ottawa 13 908 14 923 14 586 14 551 14 497 13 800 -5 13 900 1
Grand Sudbury 2 913 2 371 2 669 2 829 2 764 2 800 1 2 800 0
Grand Toronto 74 552 87 308 85 545 89 099 85 498 87 500 2 89 000 2
Région de Barrie 4 058 4 326 4 105 4 228 4 576 4 650 2 4 850 4
St. Catherines 2 894 2 808 2 940 2 836 2 621 2 700 3 2 780 3
Kingston et ses environs n/a n/a n/a n/a 3 791 3 750 -1 3 900 4
Windsor-Essex 4 376 4 586 4 791 4 773 4 907 5 200 6 5 400 4
 
QUÉBEC
Grand Montreal 40 440 41 753 42 299 40 357 40 089 36 500 -9 37 200 2
Québec 7 838 7 962 7 073 7 200 7 219 6 300 -12 6 425 2
 
NOUVEAU-BRUNSWICK
Saint John 2 559 2 283 2 017 1 835 1 886 1 850 -2 1 870 1
Moncton 2 663 2 386 2 402 2 467 2 259 2 200 -3 2 275 3
 
NOUVELLE-ÉCOSSE
Halifax-Dartmouth 6 472 6 062 5 944 6 119 6 239 5 700 -9 6 000 5
 
ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD
1 413 1 404 1 487 1 521 1 614 1 600 -1 1 600 0
 
TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR
St. John's 3 835 3 642 3 470 3 647 3 871 3 650 -6 3 650 0
 
CANADA 434 477 465 068 446 913 456 749 453 372 466 000 3 475 000 2
 
* Estimations **Prévisions
Source: Valeurs historiques de l'ACI ou des chambres immobilières locales. Estimations et prévisions basées sur l'opinion des courtiers/propriétaires RE/MAX indépendantes et ses filiales.