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4 mythes persistants entourant l'assurance prêt hypothécaire

RE/MAX Québec
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L’une des questions à se poser lorsqu’on fait le plus gros achat de sa vie est : doit-on assurer son emprunt hypothécaire ? Voici 4 mythes persistants entourant l’assurance prêt hypothécaire qui donne matière à réfléchir. N’hésitez pas à faire suivre cet article à vos clients.

 

4 mythes persistants entourant l'assurance prêt hypothécaire

 

Adèle Manseau | Mouvement Desjardins

 

Vous vous apprêtez à faire le plus gros achat de votre vie et les questions tournent en boucle dans vos réflexions : devrais-je assurer mon emprunt hypothécaire ? En ai-je vraiment besoin ? Quelle est la meilleure formule ? Vous êtes sur la bonne voie !

 

En effet, selon Étienne Martel-Octeau, spécialiste en assurance prêt hypothécaire chez Desjardins, la clé d'un choix éclairé réside dans notre capacité à nous poser les bonnes questions pour évaluer notre besoin. Il nous donne matière à réfléchir sur certains mythes qui persistent autour de l'assurance prêt.  

 

  1. Je n'ai pas besoin d'assurer mon emprunt hypothécaire en cas de décès si j'ai déjà une assurance vie individuelle

Il faut se questionner pour se ramener à ce qui nous a motivé à prendre une assurance vie. À quel besoin répond-elle ? L'assurance vie individuelle sert à protéger la famille en cas de décès. L'ajout d'un prêt hypothécaire, qui représente le plus gros emprunt dans notre vie, change complètement la situation financière et risque de créer un déséquilibre financier lors du décès.

 

« L'assurance prêt vient donc combler ce nouveau besoin de sécurité financière en offrant une protection supplémentaire qui remboursera ce prêt en cas de décès afin de couvrir le risque dans sa globalité », explique le spécialiste.

 

  1. Je n'ai pas à assurer mon emprunt hypothécaire en cas d'invalidité car j'ai une assurance salaire

« Oui, mais couvrira-t-elle l'ensemble de vos besoins ? Souvent, la réponse est non parce que, la plupart du temps, le revenu que procure cette assurance ne dépasse pas 70 % du salaire. Alors si demain vous vous retrouvez invalide, serez-vous mal pris ? », questionne-t-il. 

 

En plus du manque à gagner pour payer les dépenses courantes, l'invalidité peut entraîner d'autres frais parce que le conjoint devra prendre des congés, qu'il faudra payer pour des traitements, des médicaments, du stationnement, des déplacements, etc. Ces coûts augmenteront les dépenses à un moment où les revenus seront moindres. L'assurance invalidité sur l'emprunt hypothécaire permet de respirer plus facilement en prenant en charge cette dépense importante du budget.

 

  1. Je suis jeune et en santé, je n'ai pas besoin d'assurance

« Parmi nos prestataires d'invalidité, 1 personne sur 9 a moins de 30 ans. Peu importe l'âge, nous connaissons tous autour de nous une personne qui a eu une maladie grave. On n'est jamais à l'abri de rien, on ne peut se prémunir contre tout, mais l'avantage pour un jeune, c'est que l'assurance coûte moins cher », affirme-t-il.

 

Ce n'est pas seulement le volet santé, mais le volet accidentel qu'il faut considérer. À plus forte raison lorsqu'un pépin arrive à un jeune, il a peut-être plus de chances de s'en sortir, mais, financièrement, il peut s'en ressentir longtemps. Prendre une assurance lui évitera de mettre sa situation financière en péril alors qu'il commence dans la vie.

 

  1. L'assurance prêt coûte trop cher

Toutes les assurances coûtent trop cher... jusqu'au moment où la situation redoutée se produit. L'avantage de l'assurance prêt, c'est que la prime est associée au besoin, donc celui de couvrir le montant emprunté. Lorsque le solde de l'emprunt hypothécaire diminue, la prime diminue elle aussi.

 

« Le jour où quelqu'un nous offre un produit pour moins cher, il faut toujours regarder ce que nous perdons comme protection, par exemple la durée de l'invalidité couverte. C'est un cliché, mais, lorsque ça semble trop beau pour être vrai, c'est que ça ne l'est pas. La plus grosse dépense au budget, c'est souvent l'emprunt hypothécaire et, si vous décidez de ne pas vous assurer, vous vous mettez à risque en cas de problème », conclut-il.

 

Source : www.desjardins.com/coopmoi

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