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Les milléniaux… pas si différents des baby-boomers?

RE/MAX Québec
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Malgré le fossé qui les sépare souvent, les milléniaux et les baby-boomers se ressemblent plus qu’on le croit.

Du moins, en ce qui a trait à leurs désirs immobiliers!

 

Les milléniaux, ces personnes nées entre 1980 et 2000, font partie d’une tranche d’âge qui fait beaucoup jaser. Si on glorifie leur facilité avec les nouvelles technologies et leur capacité à s’affirmer sans gêne, on les qualifie également d’éternels insatisfaits. Aussi, on raconte que les jeunes d’aujourd’hui voudraient avoir tout sans y mettre d’efforts, contrairement aux générations précédentes qui auraient bûché pour arriver à leurs fins. Vérité ou mensonge? Une chose est certaine : il est impossible de mettre toute ces personnes dans le même panier. Surtout quand on sait que les milléniaux représentent le tiers de la population québécoise!  RE/MAX a tout de même voulu en savoir plus sur ce groupe éclectique. En général, les caractéristiques qu’on leur prête se reflètent-elles dans le domaine immobilier? En quoi les milléniaux ressemblent-ils à leurs aînés?

 

Une maison? Oui, mais…

Si plus de la moitié des Québécois âges âgés de 18 à 34 ans habitent encore chez leurs parents ou en appartement, ce n’est pas parce qu’ils boudent l’achat de propriété. Au contraire! Selon un récent sondage réalisé par la Banque CIBC, plus de 85 % d’entre eux pensent que devenir propriétaire est un excellent investissement. Alors, pourquoi ce n’est pas la majorité des milléniaux qui possède une maison?

Le problème serait que le prix des propriétés n’est plus aussi accessible qu’à l’époque de leurs parents et grands-parents, qui devenaient souvent propriétaires à un jeune âge. Aussi, proportionnellement parlant, les salaires ne font plus le poids face à cette hausse immobilière (heureusement, les taux d’intérêt sont beaucoup plus bas qu’autrefois!). C’est pourquoi plusieurs attendent sagement d’avoir plus d’argent avant de signer une hypothèque. Mais le facteur économique n’est pas la seule raison.

 Les milléniaux et la technologie

Difficile à satisfaire?

Selon divers sondages, les milléniaux continueront à signer des baux tant et aussi longtemps que la maison de leur rêve ne se retrouvera pas sur le marché. Ils refusent d’acquérir une demeure qui ne les satisfait pas pleinement côté besoins, goûts, emplacement et prix. Alors que, à leur âge, leurs parents savaient davantage faire de compromis et pouvaient se contenter d’une propriété qui ne répondait pas parfaitement à leurs attentes.

Pourtant, les milléniaux sont au courant que ce comportement n’est pas toujours une solution économique. En effet, tant que le prix des maisons continuera à grimper, attendre avant d’acheter n’est pas la meilleure idée. À moins, bien sûr, que les économies réalisées pendant ce temps soient plus importantes que la hausse de la valeur immobilière.

Groupe de milléniaux 

Un rêve commun : la nature

Les jeunes familles d’aujourd’hui et celles d’hier n’ont certes pas les mêmes habitudes immobilières. Par contre, il y a un point qui fait l’unanimité chez les baby-boomers et les milléniaux d’aujourd’hui : l’appel de la nature. On sait déjà que beaucoup de retraités s’établissent en campagne pour profiter du calme qu’elle offre. Mais ce ne sont pas les seuls qui recherchent ce havre de paix!

Selon un sondage de la firme Léger commandé par Re/Max,  65 % des jeunes de 18 à 34 ans désirent se procurer une résidence secondaire loin des grands centres d’ici les dix prochaines années. Sont-ils tous fortunés pour se permettre l’achat d’un chalet? Non. Mais ils sont prêts à recourir à des méthodes de financement moins traditionnelles. Par exemple, acheter en groupe pour se partager l’occupation des lieux, mais surtout les frais. Ou encore, louer l’endroit, lorsque non utilisé. Toutes les solutions sont envisageables pour ces vingtenaires et trentenaires en quête de repos. Par surprenant puisque le stress est plus présent que jamais pour cette tranche d'âge : trafic, pression de performance, manque de temps parce que les deux parents travaillent à l’extérieur, etc.

Ce choix de vouloir s’exiler en campagne est aussi une question de priorité : les milléniaux laissent une grande place à leurs loisirs et à leur qualité de vie. À leur âge, la tendance chez les baby-boomers était plutôt de prioriser leur travail.

 Couple de baby boomers en plein planification de projet

S’adapter aux milléniaux

Toujours selon le sondage Léger, 28 % des milléniaux seraient même prêts à ce que leur résidence en campagne soit leur seule propriété. D’ailleurs, les chiffres ne mentent pas : selon la FCIQ, dans la dernière année, les ventes de maisons de villégiature ont bondi de 11 %, ce qui n’est pas négligeable.

Vu le grand nombre de milléniaux au Québec, il ne serait pas étonnant que le marché immobilier d’adapte à leurs exigences. Pour pousser les membres de ce clan à quitter la vie en appartement pour investir dans une propriété en ville, il faudra sans doute les attirer avec des produits qui répondent à leurs besoins. Par exemple, des condominiums abordables, beaucoup plus grands que le veut la tendance, adaptés aux jeunes familles, situés près de tous les services et, surtout, entourés de verdure.

 

Certes, il serait facile de juger les grandes exigences des milléniaux. Pourtant, ce serait passer à côté d’un point important : ne font-ils tout simplement pas passer leur bonheur et celui de leur famille avant tout?

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